|
Turkménistan - Le gouvernement |
|
À la chute de l’URSS, Sapamurat Niyazov qui était premier secrétaire du Parti Communiste turkmène (chef de l’état) se retrouva à la tête d’un nouveau pays. Il changea tout simplement le nom du Parti Comuniste du Turkménistan à celui de Parti Démocratique du Turkménistan et interdit par la même occasion tout parti d’opposition. Ainsi commença l’histoire du nouvel état qu’est le Turkménistan. Peu à peu, Saparmurat Niyazov concentra entre ses mains l’essentiel du pouvoir et renforca les organes de repression d’etat. Il mis sur pied un culte de la personnalité qui de nos jours ne peut etre egalé que par celui du régime communiste dynastique des Kim en Corée du Nord. Après avoir renommé le mois d’avril par le nom de sa mère, il se mit à construire palais, fontaines et statues à son effigie.
Il n’y a pas une place, un coin de rue ou un édifice publique d’ou Niyazov ne nous regarde d’un air bénévoles. Apres s’etre sacré chef des turkmènes (père des turkmènes), Turkmenbachy, il écrivit donc le Ruhmana. Cet ouvrage amalgame l’histoire, la culture, la foi, entre autres, vu par Niyazov.
Chaque citoyen doit en posséder un, il est étudier 5 heures par jour dans les écoles. Les soldats et fonctionnaires doivent en réciter des passages quotidiennement lors de rencontre. L’entré à l’université se fait après le passage d’un examen de Ruhmana. Le peu de liberté civile restant disparu en 2002 en réponse à une tentative de meurtre sur Turkmenbashi. Il se mit a passé un ensemble de loi loufoque: les autoradios sont interdits, la musique préenregistré diffusé en public est interdite, le port de la barbe chez les jeunes hommes est interdit, les étudiants doivent porter un costume cravate… Puis en janvier 2006, il ferma les bibliothèques en dehors d’Achgabat, remplaça les infirmières des hôpitaux hors de la capitale par des soldats faisant leur service militaire et coupa les pensions de 30% à 100%. Saparmurat Niyazov est mort d’un infarctus en décembre 2006. En février à la suite des premières élections à candidats multiples, un acien aide de Niyazov fut élu. Le nouveau président, Gurbanguly Berdimohamedov, promet de mettre sur pied un ensemble de réforme pour enrayer les excès de son prédécesseur, mais à date (été 2007), il ne semble pas pressé. De plus, son anniversaire fut fêté à travers le pays. Toutefois, il semble mettre sur pied un ensemble de réforme incitant les investissements étrangers. Néanmoins, le Turkménistan a été désigné comme étant un des dictoriats les plus autoritaire au monde. Seul le futur saura nous montrer ce qu’il réserve pour ce gracieux pays un peuple accueillant. |
|
Russie et Asie Centrale: Tadjikistan - Ouzbékistan - Turkménistan - Kirghizistan - Kazakhstan - Voyages en Mongolie - Géorgie - Russie - Méthode de langue mongole - Langues d’Asie Centrale, de Sibérie, du Caucase |